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Rachida BRAKNI et Gaëtan ROUSSEL (Lady Sir) interprètent "Le temps passe" - Thé ou Café - 22/04/2017

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Lady Sir - Le temps passe

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Lady Sir - Je ne me souviens pas

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Rachida Brakni - Terre Fatale

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Avec le "x" ça se complixe...

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le moijedis dico illustré de référence

Éditions moijedis ©

 

Lettre X

 

La xénélasie du xénophobe alarme le xénophile anti propos xyloglottes

 

Xénélasie :

Non, la xénélasie n'est pas une maladie paralysante. Autrefois, les habitants de certaines villes pouvaient, d'autorité, interdire les étrangers sur leurs territoires. Mais ça c'est le passé... Cette pratique n'a plus cours aujourd'hui...

 

Xénophile :

Le xénophile, contrairement au xénophobe, apprécie beaucoup la compagnie de l'immigrant. Il estime qu'il est possible de se sentir plus proche d'une personne dont on ne comprend même pas la langue, plutôt que de ses propres parents inconnus.

 

Xénophobe :

Le xénophobe, contrairement au xénophile, a une très sincère et profonde haine contre celui qui est né dans un pays qui n'est pas le sien. Ses convictions le poussent, ou plutôt poussent l'autre hors de son champ de vision ou de son champ tout court. Les sentiments d'écoute et d'accueil lui sont totalement étrangers.

 

Xyloglotte :

Cet adjectif rigolote qualifie des propos détournés de toute spontanéité. Ce sont des paroles dont le seul objectif est d'attirer l'attention sur soi. Elles permettent à l'homme de cacher la vérité pour créer une réalité fictive. À ne pas confondre avec le polyglotte, très poli. De plus, ce dernier s'exprime en plusieurs langues, mais pas à la fois.

Avec le "x" ça se complixe...

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Tanguy exulte !

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Lafesse se cherche...

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Tanguy évoque le porno chic.

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Tanguy va toujours à l'essentiel.

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"W" as Western

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DICO DETOURNE DES NOMS PROPRES

VILLES ET CAPITALES DU MONDE

Éditions moijedis ©

 

Lettre W en capitale

 

Wintersbourg (Bourg des Hivers) :

 

Wintersbourg est un petit village imaginaire inventé pour exister exclusivement l'hiver. Il a été crée à la demande du Père Noël pour ses campagnes publicitaires annonçant la tournée planétaire de distribution de jouets aux enfants sages, et moins sages aussi... Wintersbourg est un pays merveilleux et féérique. Il y fait très froid, mais on s'en fout puisque sa durée de vie annuelle et d'environ trois semaines. Après, on remballe et les cartons sont rangés bien au chaud (à Uchaud, oui, si vous voulez...). L'important, à cette période ponctuée de guirlandes, de grosses boules et de sapins d'intérieur naturels ou artificiels, est de créer un climat de chaleur et de réconciliation. Curieusement, la chaleur morale retrouvée autour d'un bon feu de bois de cheminée passe inexorablement par les grands froids, la neige abondante et le givre au fenêtres. C'est ainsi, l'homme a naturellement physiquement chaud l'été, mais a besoin d'une rude saison pour se réchauffer le cœur. Wintersbourg compte environ 150 habitants saisonniers et se situe quelque part tout là haut puisque c'est plus crédible. Pour toute demande de location, envoyer un mail à : pere.wintersbourg.noel@danstesreves.com.

Pays : virtuel.

Saison : hors.

Climat : chaud dedans.

 

On y vient comme on peut...

 

 

 

Lettre W en personne

 

Wayne John (plus connu sous le nom de John Wayne) :

 

John Wayne était un grand acteur américain bourré de spécificités. Il a vu le jour en 1907 à Winterset, Iowa – USA (ville jumelée à Wintersbourg). Il est le fils d'un papa joker et d'une maman jockey. Il savait donc de qui tenir... Très à chevaux sur les principes, les parents Wayne ont inculqué au petit mais déjà costaud John une éducation à la fois droite et en pente dangereuse. Le garçon était dénudé de tout cheveu, il portait à la naissance vissé sur la tête un magnifique chapeau de cow-boy blanc nacré. Petite coquetterie, la raie toujours centrale sans ajout de corps gras. Toute sa vie il a été vêtu du même boléro gris (de Ravel en Haute-Manche) et d'un pantalon de toile de Nîmes marron clair suffisamment large pour la monte à poney puis à cheval. Pour ses rôles au cinéma, John Wayne a fait greffé sur ses poches à soufflets deux étuis en cuir de vachette pour y loger ses célèbres colts 90 (2 x 45). Aux pieds, c'était selon les activités. Il pouvait se chausser de santiags pointues à éperons comme de confortables pantoufles fourrées 100 % laine pour les soirées « tv réalité ». Professionnellement parlant, John Wayne tirait toujours juste et ne craignait pas une balle perdue de temps à autres. L'acteur n'est pas décédé d'un accident de travail, il a succombé des coups de sabots de son cheval au terme d'une longue bagarre pour le choix du programme d'un certain soir de juin 1979.

 

Avec la raie au milieu.

 

 

 

"W" as Western"W" as Western

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