Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Même pas en rêve

Publié le par moijedis

Même pas en rêve

 

Mon esprit ne s'endort jamais

Nuit d'hiver comme nuit d'été

Je m'enfuis au hasard du temps

Avec le temps contre les vents

 

Hier un jour pourtant radieux

Des songes hélas ombrageux

Rien de grave au demeurant

Quelques vagues et des tourments

 

Regrets pour ces bonheurs perdus

Remords pour ces espoirs déçus

Si le bonheur t'attend là-bas

Il ne faut pas baisser les bras

 

Ce rêve me réconforte

La clé de toutes les portes

Une esquisse de sourire

Rêve au parfum de désir

 

@moijedis

le 29 juillet 2018

Même pas en rêve

Voir les commentaires

Jane Birkin - Concert Alcaline France 2

Publié le par moijedis

Voir les commentaires

Des finitions de moijedis

Publié le par moijedis

Des finitions de moijedis

Nouveau dictionnaire moijedis des Expressions

 

Lettre « A »

 

A la louche :

La louche se situe approximativement entre la cuillère à café et la pelleteuse. Ne tenons donc pas trop compte de la dimension de la chose... A la louche signifie que l'on évalue une quantité, un fait ou une action de manière sommaire. Comme si l'appréciation portée ne représente que peu d'intérêt. A la louche ne revêt cependant aucun caractère frauduleux. Ce n'est pas louche dans l'acceptation de bizarre. A la louche, nous avons fait le tour du problème qui n'en est pas un.

 

Au poil :

Légèrement tirée par les cheveux cette expression ! Je ne vois pas du tout pourquoi le poil s'immisce aussi sournoisement dans la désignation d'un acte excellent jusqu'à la perfection. En effet, au poil s'emploie lorsqu'une action est estimée juste dans sa globalité. Alors que... Je suis désolé... Le poil incarne tout le contraire. Le poil est imprécis, capricieux et perturbant pour l'homme. Il se dresse, se couche, se graisse, se coupe mais repousse aussitôt. Quel con ce poil !

 

Avoir un coeur de pierre :

Ce n'est pas sympa pour Pierre un tel réquisitoire. S'acharner de la sorte sur le pauvre Pierre équivaut à salir la grande réputation de Roger & Gallet. Je vous laisse le temps de la réflexion... Et puis, si Pierre est si indifférent, il a sans doute de bonnes raisons. La dureté ne se réduit pas uniquement au prénom de Pierre, je m'excuse !

Voir les commentaires

Massacre aux surgelés

Publié le par moijedis

Massacre aux surgelés

Louise et Gérard, citoyens moyens ordinaires de province, ont décidé de recevoir à diner un couple d'amis tout aussi traditionnel. Nous sommes début mai, décor ni rose, ni désenchanté. L'adéquation des circonstances n'inspire pas d'inquiétudes particulières. Malgré des sautes d'humeur fréquentes, Gérard paraît apaisé et disposé à accueillir ses relations dans les meilleures conditions.

Le samedi venu, en cours de matinée, Louise propose un menu pour le repas du soir. Un léger désaccord apparaît au sujet du plat principal. Gérard penche davantage pour une viande rouge, alors que Louise s’accommoderait d'un appétissant poulet rôti à point. Certes, les avis diverges, mais madame minimise la situation. L'affaire est tranchée vers midi, la volaille prend son envol (c'est une image). Monsieur s'efface derrière la décision tout en gardant secrètement en lui un sentiment de frustration...

Christine et Jean arrivent au domicile aux alentours de 18 h 30. Passé les politesses, les quatre personnes se dirigent vers le salon afin d'y déguster un quelconque apéritif. Les échanges sont chaleureux, les retrouvailles sincères et prometteuses. Vers 20 h 00, Louise suggère aux convives de rejoindre la salle à manger. La table soigneusement dressée attise l'envie et l'appétit. C'est à ce moment précis que le visage de Gérard s'assombrit, comme habité par l'angoisse, un mal être inexplicable. Qu'a-t-il pu le contrarier dans la conversation ? Voit-il rouge ? À l'instar du filet de bœuf qui lui échappe ce soir... Ça sentirait plutôt le pâté, non ?

D'un pas ferme et déterminé, il quitte les autres pour s'orienter vers le garage. Il en reviendra la rallonge de la baladeuse à la main. Désormais, Gérard ne se souciera plus de ce qui l'entoure, il est enfermé dans son monde. Il est le seul à connaître la suite programmée ou non des prochaines péripéties.

Stupeurs et tremblements au programme ! Très nerveusement mais néanmoins avec méthode, l'homme branche le couteau électrique à la rallonge également électrique. Dans une atmosphère pour le moins électrique, ce sauvage ouvre un à un les tiroirs du congélateur pour en extirper des blocs de viande, des poissons entiers, des gros pains non coupés, des poireaux, d’énormes carottes, un concombre et une courgette. Il ne va pas bien le gars ! On ne cuisine pas des produits durs comme la pierre, comme son cœur de pierre... Soudain, il se met à découper grossièrement sur le plan de cuisine la nourriture gelée pour la balancer en l'air d'un geste maladroit. Les morceaux parviennent miraculeusement jusque dans les assiettes qu'ils cassent. Louise, Christine et Jean terrorisés mais incapables d'agir sursautent à l'arrivée des missiles. Une demi-courgette parvient dans la gueule à Jean ! Louise fait alors preuve de sang froid (la situation s'y prête... Je vous laisse réfléchir...). Elle appelle la police de son portable pour évoquer la boucherie de chambre froide qui s'opère à la maison. Le spectacle prend cinq bonnes minutes, le temps que les forces de l'ordre arrivent et constatent le froid et l'effroi.

Gérard sera finalement embarqué sans résistance (électrique) et placé en hôpital psychiatrique où il demeure toujours. Gérard n'a jamais recouvré ses esprits. Quant à son épouse, elle a revendu le réfrigérateur-congélateur pour un simple réfrigérateur. Elle ne veut plus entendre parler de produits surgelés.

L'ironie du sort dans cette histoire, c'est qu'il était prévu en toute fin de soirée de regarder à la télé « Massacre à la tronçonneuse », version originale de 1974.

 

moijedis, le 09 juillet 2018.

Voir les commentaires

moijedis goute l'actu.

Publié le par moijedis

moijedis goute l'actu.

moijedis ne cache pas son total désintéressement pour le sport au ballon rond. Il n'en fait ni une fierté, ni une tare : il n'en parle quasiment jamais. Mais moijedis s'informe, il est curieux de connaître comment le monde tourne autour de lui. En cette période de Mondial de Football, il se doit de subir les aventures de l'équipe de France pour laquelle il n'apporte aucun soutien ni exprime aucune désapprobation, puisqu'il s'en fiche complètement. Cependant, moijedis s'interroge sur le traitement de ce sujet d'actualité très populaire par ses médias préférés. La fièvre monte au sein de certaines rédactions... Commentons les résultats, la technique, l'ambiance dans les stades, mais ce titre me sidère :

Depuis le début de la Coupe du monde 2018, Neymar a passé près de 14 minutes à se rouler par terre.

L'info du jour se réduit-elle à la curieuse attitude d'un joueur de football ? Aussi brillant soit-il dans sa pratique habituelle.

Il m'arrive aussi de ne pas accrocher à certaines actualités soi-disant primordiales dans le fonctionnement des institutions françaises et mondiales, mais préservons-nous du ridicule.

Voir les commentaires