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Frédéric Mitterrand évoque moijedis

Publié le par moijedis

 


Frédéric Mitterrand

évoque

moijedis 

 

mitterrand

moijedis n'a pas convié Frédéric Mitterrand, mais le Ministre de la Culture a souhaité s'exprimer sur son blog...

En qualité de partisan de la liberté d'expression à tout prix, je consacre donc un billet d'humeur des propos tenus par cet homme amoureux de l'art mais par certains aspects plutôt fantasque.

 

« Bonsoir !

C'est en me promenant sur des liens trop réduits pour une information trop dense que j'ai découvert un sublime esprit trop ignoré tant son talent insolemment étendu. Le génie ne se quantifie et qualifie pas pourtant au nombre de passages sur des ondes trop insignifiantes destinés (les passages) à d'écervelés bipèdes assoiffés de sensations inavouables et inassouvies dans leur cerveau trop étroit.

J'ai découvert, disais-je, un moijedis étouffé par d'imbéciles narrations qui ne vont guère malheureusement plus loin que la retranscription en un français très approximatif de la teuf du weekend dernier illustrée de photos brouillées qui insultent la dignité de tout être sensé et respectable. Il est vrai que je ne suis pas insensible à l'expression si aisée et limpide d'un homme de quarante ans qui se bat perpétuellement contre la bêtise d'une humanité finissante... Je sens chez ce poète dont les souliers ont probablement beaucoup voyagé une blessure profonde surmontée par un mental digne du plus magnifique boxeur épuisé ne se résignant pas à céder le combat. Le champ d'application très vaste de son savoir-dire recouvre des formes aussi variées qu'originales. moijedis dépeint la beauté comme la laideur du monde au travers de poèmes ciselés à l'or fin, de chroniques acerbes d'une vérité crue assassine, de parodies de chansons dont on se rend compte que la caricature et peut-être même plus crédible que l'authentique, de définitions superflues à l'usage de lecteurs aguerris...

Avec l'humilité qui m'est propre, Frédéric Mitterrand s'enorgueillit malgré tout d'avoir su découvrir au fil des pages d'un web trop confus un réel espoir littéraire si fragile sous des dehors faussement sauvages. Si mon nom, si ma passion, si ma grosse verve trop habile pour être honnête permettent à moijedis de s'affirmer davantage dans cet univers feutré, égoïste voire égocentrique, Frédéric Mitterrand aura rempli sa mission ministérielle consistant à promouvoir l'art sous toutes ses formes. Enfin, pour ceux qui s'étonneraient encore de voir un Mitterrand servir les idées d'un courant politique libéral, je leurs indiquerai simplement qu'il suffirait plutôt de s'interroger sur l'apparition aussi tardive de Frédéric Mitterrand dans la bulle politique».

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