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Guy Béart

Publié le par moijedis

 

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Enfant, j’ai vu chanter Guy Béart sur l’écran du téléviseur noir & blanc du salon. Certes, je trouvais ce Monsieur très sympathique, mais j’étais encore bien jeune pour apprécier toutes les finesses des textes de ses chansons. A cet âge, l’innocence peut faire passer à côté de l'essentiel. Pour diverses raisons, Guy Béart a du s’éclipser de la scène et du grand public en général. moijedis dommage ! J’ai donc grandi avec d’autres références du music hall de grand talent également, telles que : Michel Berger, France Gall, Serge Gainsbourg, Téléphone… Ce n’est que depuis peu, hélas, que j’ai redécouvert l’œuvre de ce grand homme de la chanson française. Ses textes me touchent beaucoup par leur sensibilité, leur simplicité, l'harmonie et la musicalité des mots. C’est un artiste qui cherche tout simplement à communiquer le bonheur à son public dans la joie et avec une réelle complicité. Je me dois d’évoquer le dérapage verbal de Serge Gainsbourg à l’encontre de Guy Béart sur le plateau d’une émission de Monsieur Bernard Pivot. Mais ce soir là, pour ce qui concerne Serge Gainsbourg, le génie était resté au vestiaire. Juste pour une divergence de point de vue sur la place qu’occupe la chanson jouée à la guitare sur l’échelle de l’Art, Monsieur Guy Béart s’est vu insulter par Monsieur Gainsbourg : quel gâchis !

-=°-°=-

Guy Béart (de son vrai nom Béhar), né au Caire (Égypte) le 16 juillet 1930, est un auteur, compositeur et interprète français. Il est le père de l’actrice Emmanuelle Béart.
Le travail de son père, expert-comptable, nécessitant des déplacements fréquents, Guy Béart grandit dans différentes villes d’Europe et du Mexique. Il suit la majorité de ses études au Liban, entre 10 et 17 ans, âge auquel il part pour Paris.
Inscrit à l’École Nationale de Musique, il est reçu à l’École nationale des ponts et chaussées, d’où il ressort avec un diplôme d’ingénieur. Il dirigera même la construction d’un pont à proximité de Nancy.
Guy Béart débute au cours des années 1950 dans les cabarets parisiens de la Rive gauche, notamment La Colombe de Michel Valette. Il y chante le Bal chez Temporel, dont l’auteur des paroles est l’écrivain André Hardellet: ce fut l’un de ses premiers grands succès. Guy Béart enregistre en 1966 un album de chansons françaises traditionnelles, qui s’intitule Vive la rose.
Un cancer avait éloigné Guy Béart plusieurs années de la scène, mais il revient, en 1985, avec un titre plein d’espoir, Demain je recommence.
En 1994, Guy Béart est distingué par l’Académie française qui lui décerne la grande médaille de la chanson française (médaille de vermeil) pour l’ensemble de ses chansons.

En 2010 Guy Béart revient avec un superbe CD intitulé "Le meilleur des choses".


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Blanche

Publié le par moijedis

Ce dimanche 28 novembre,

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La nuit est sombre, la journée blanche.

Le coeur au chaud, le corps qui flanche...

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je ne suis pas n'importe qui

Publié le par moijedis

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"C'est vrai que je ne suis pas n'importe qui. J'ai un quotient intellectuel de 130.
Cela signifie que j'ai un niveau d'intelligence exceptionnel. C'est important, l'intelligence.
L'intelligence, c'est le seul outil qui permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur.
L'intelligence, c'est comme les parachutes. Quand on n'en a pas, on s'écrase."

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Melancholia

Publié le par moijedis

Melancholia

C'est dans mon âme,
c'est dans mon être
On dit qu'elle est muse du poète
Qu'elle serait l'énergie du désespoir
La chaleur frileuse d'un bord de soir
Elle vague au cours des temps puis des vents
Empreinte les sentiers des sentiments
Je ne lui ai pas ouvert ma porte
Elle est chez moi une sorte d'escorte
Cette mélancolie m'ouvre les yeux
Sur mon je suis, ce que la vie me veut
Je voyage dans tous les idéaux
Sa compagnie ne me fait point défaut
J'apprivoise toutes mes perceptions
Pour dans mes mots trouver le juste son
Le chemin abandonné à ma vie
Gaiement guidé par ma mélancolie
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moijedis

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Pourtant

Publié le par moijedis

Pourtant

Nés dans la même maternité
Un soir heureux d'un bel été
Sur un même pied d'égalité
Dans la plus stricte légalité
Le blanc de l'uniformité
Les proches se sont congratulés
Aussi naïfs qu'émerveillés
Pleurant, riant, émoustillés
Quoi de plus beau que ces bébés
Puis passent les mois et les années
Lui en automne, Elle en été
Il a trop bu de liberté
Elle prisonnière de son palais
C'est à chacun sa destinée
Mais qui détient la vérité
Vient l'heure pour eux de materner
Les beaux enfants vont renversés
Le cours des ces parcours croisés

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moijedis

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Note cossonne...

Publié le par moijedis

NOTE COCHONNE

 

Que pensez-vous de la littérature érotique ? Vous parle-t-elle ? Eveille-t-elle en vous des sensations particulières ? Je ne m’y suis jamais collé, essayé, étendu, mais par expérience je couche quelques phrases pour votre plaisir et le mien.

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N’hésitez pas à commenter ! Merci.

23:30: Claire traverse le salon laissant tomber ses vêtements un par un avec soin et délicatesse. Ceux-ci constitueront un parterre multicolore sur la moquette saumonée épaisse et chaude. La lumière est tamisée, dehors il fait nuit, une petite bise donne la fessée à la porte coulissante entrouverte de la pièce. De mon bureau, j’aperçois en partie les fesses de ma douce. Un contre-jour atténue la perception intégrale de ses seins saveur amande. Mais je les connais parfaitement.

C’est quand ma féline laisse glisser sa chemise de nuit en dentelle blanche et que je m’approche d’elle avec retenu mais un plaisir intense dissimulé juste ce qu’il faut, afin de ne pas suggérer un appétit féroce de la chaire de mon aimée, que je me confonds d’émotions juvéniles. Car je la désire, mais je l’aime avant tout. Je respecte son corps car je le déguste délicatement dans l’harmonie de nos coeurs et nos âmes. C’est donc au moment précis du corps à corps désormais inéluctable que je dessine à la verticale de mes mains fébriles une rivière de tendresse, du haut du cou au creux de ses hanches, en passant par les deux somptueuses collines à la symétrie inavouable.

Il est 23:45, je rejoins ma chérie au salon, je revêts mon amour de son chemisier blanc qui côtoyait au sol ses dessous rouge sang. Je la serre dans mes bras, j’éteins la lumière, et nous nous rendons tous deux dans la chambre à coucher. Je ferme la porte, les caméras sont interdites à l’intérieur.

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L'art de l'expression

Publié le par moijedis

L'art de l'expression

Je peux voir, sentir et toucher
Et même aller jusqu'à goûter
J'ai en moi toutes sensations
Du rejet à la dévotion

Il dort un océan d'idées
Il meurt un ciel de douces pensées
Il trompe hélas ses émotions
Puisque n'est pas sa vocation

Sa voix défie sa vérité
Son pas trahie sa volupté
Pourquoi n'est-il pas dans le ton ?
Lui manque l'art de l'expression

C'est mon ami, puis-je l'aider ?
Assurément mais c'est fauté
Qu'il reste lui tant il est bon
Moi je perçois l'exact son
2 livre
moijedis

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C'est mon choix

Publié le par moijedis

C'est mon choix
(toute ressemblance avec le titre d'une émission télévisée grand public est purement fortuite et hors sujet)


J'étais moi mais m'imaginais en lui
J'étais entouré mais hélas bien seul...
J'étais ici comme dans un linceul
Me suis enfui enfin suivre ma vie

Je suis bercé par le flux des marées
Quelques gouttes d'eau coulent dans mon cou
Les idées claires sous un ciel si doux
A peine éclipsé le soleil renaît

Suis allongé sur chaise de toile
Pense, repense, à tout mais à rien
Suis envahi d'une vague de bien
Si je le veux j'attends les étoiles

Ce doit être ça vivre le bonheur
Ne se recentrer que sur l'essentiel
Un toit un couvert, remercier le ciel
D'avoir en hiver toujours chaud au coeur

moijedis

1 larochelle

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