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Dérision sur un parti plutôt mal à droite...

Publié le par moijedis

  • Dérision sur un parti plutôt mal à droite
  • Que vous inspire cette vidéo ?

Sourire, gravité, rire, gêne, honte, plaisir, colère ou rictus

moijedis est intéressé par vos commentaires : Allez-y !
 

  • Peut-on rire de tout, même de la politique de l'U.M.P. ?

  • En quoi l'U.M.P. est une menace ou un espace de paix ?

  • Le parti politique détermine-t-il la politique ou la politique oriente-t-elle les partis ?

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Appel virtuel Bernie Noël

Publié le par moijedis

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Portrait d'Albert Dupontel

Publié le par moijedis

Vous retrouverez au travers du portrait de l'excellent Albert Dupontel une part de moijedis. Je ne prétends pas détenir son immense talent, mais je tiens simplement à vous témoigner que l'homme et l'artiste me touchent énormément et me ressemblent sous certains aspects.
 

albert-dupontel.jpg

Albert Dupontel :

Albert Dupontel, né en 1964 d'un père breton qui transmet l'amour de sa région à son fiston, a grandi à Conflans-Sainte-Honorine. Ses parents sont dentiste et médecin, et comprennent très vite qu'il faut canaliser l'énergie de leur fils dans le sport, afin qu'il ne soit pas constamment renvoyé de l'école. Il faut dire que le premier renvoi d'Albert Dupontel s'est produit à la maternelle quand il n'avait que quatre ans et demi. moijedis n'est que peu étonné de la précocité du jeune et explosif Dupontel à effrayer ses instituteurs et camarades de classe par son énergie hors norme. Hum... Je connais un énergumène de la même espèce.

Il abandonne au bout de quatre ans ses études à la faculté de médecine de Bichat, pour l'école du Théâtre national de Chaillot où il entre en 1986. Durant deux ans, il travaille sous la direction d'Antoine Vitez et joue de petits rôles. Albert Dupontel passe ensuite un moment par l'École d'Ariane Mnouchkine avant de se consacrer à sa passion, la comédie. Canal + lui offre l'occasion de créer en 1990 « les Sales histoires », une série d'histoires brèves qui passe un peu inaperçue. Ses premiers one-man-shows ne font pas recette, jusqu'à son passage dans une émission télévisée à grande audience de Patrick Sébastien. Le public découvre alors celui qui sera considéré comme l'un des meilleurs humoristes français. Son « Sale spectacle » obtient ensuite un grand succès dans de nombreuses salles parisiennes dont L'Olympia en 1991. Pourtant, Albert Dupontel ne veut pas se cantonner à un rôle de show-man et se tourne vers le cinéma. Là encore, moijedis approuve le choix de l'humoriste. Se cantonner à un rôle de show-man trop longtemps risque de réduire la qualité de la création. Dans le temps, le show-man aura toujours tendance à rester dans le créneau qui lui aura valu le succès au risque de se lasser et de lasser le public qui attendra toujours plus. Le one-man (woman)-show engage un artiste pour parfois 5 à 6 ans, si le succès n'est pas au rendez-vous le retour sera d'autant plus périlleux... Tandis que si un film ne fonctionne pas, l'acteur ou le réalisateur passera aussitôt à autre chose. Le public a tendance à reprendre confiance en l'artiste qui l'aura un peu déçu dans un rôle s'il revient très vite avec un événement de qualité très attendu.

Le Bruit des glaçons

de Bertrand Blier - Prochainement

Rôle : Le cancer de Charles

Acteur

Le Vilain

de Albert Dupontel - 2009

Acteur, Réalisateur, Scénariste

Louise-Michel

de Gustave Kervern, Benoît Delépine - 2008

Rôle : le fou

Acteur

Deux jours à tuer

de Jean Becker - 2008

Rôle : Antoine Méliot

Acteur

Paris

de Cédric Klapisch - 2008

Rôle : Jean

Acteur

Chrysalis

de Julien Leclercq - 2007

Rôle : David Hoffmann

Acteur

Changement de propriétaires

de Jean-Hugues Lime - 2007

Acteur

L'Ennemi intime

de Florent Emilio Siri - 2007

Rôle : Dougnac

Acteur

Odette Toulemonde

de Eric-Emmanuel Schmitt - 2007

Rôle : Balthazar Balsan

Acteur

Jacquou Le Croquant

de Laurent Boutonnat - 2007

Rôle : Le père de Jacquou

Acteur

Président

de Lionel Delplanque - 2006

Rôle : Le Président

Acteur

Avida

de Benoît Delépine, Gustave Kervern - 2006

Rôle : Le garde du corps maladroit

Acteur

Enfermés dehors

de Albert Dupontel - 2006

Acteur, Réalisateur, Scénariste

Fauteuils d'orchestre

de Danièle Thompson - 2006

Rôle : Jean-François Lefort

Acteur

Un Long Dimanche De Fiancailles

de Jean-Pierre Jeunet - 2004

Rôle : Célestin Poux

Acteur

Le Convoyeur

de Nicolas Boukhrief - 2004

Rôle : Alexandre Demarre

Acteur

Les Clefs de bagnole

de Laurent Baffie - 2003

Rôle : Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie

Acteur

Monique

de Valérie Guignabodet - 2002

Rôle : Alex

Acteur

Irréversible

de Gaspar Noé - 2002

Rôle : Pierre

Acteur

Petites Misères

de Philippe Boon, Laurent Brandenbourger - 2002

Rôle : Jean V.

Acteur

L'Origine du monde

de Jérôme Enrico - 2001

Rôle : le travesti

Acteur

Les Acteurs

de Bertrand Blier - 2000

Rôle : un officier de police

Acteur

Du bleu jusqu'en Amérique

de Sarah Lévy - 1999

Rôle : Professeur Helpos

Acteur

La Maladie de Sachs

de Michel Deville - 1999

Rôle : Docteur Bruno Sachs

Acteur

Le Créateur

de Albert Dupontel - 1999

Rôle : Darius

Acteur, Réalisateur, Scénariste

Serial Lover

de James Huth - 1998

Rôle : Eric Cellier

Acteur

Bernie

de Albert Dupontel - 1996

Rôle : Bernie Noël

Acteur, Réalisateur, Scénariste, Dialoguiste

Un héros très discret

de Jacques Audiard - 1996

Rôle : Dionnet

Acteur

Je suis ton châtiment

de Guillaume Breaud - 1995

Acteur

Giorgino

de Laurent Boutonnat - 1994

Rôle : L'infirmier infirme

Acteur

Chacun pour toi

de Jean-Michel Ribes - 1994

Rôle : Gus

Acteur

Désiré

de Albert Dupontel - 1993

Acteur, Réalisateur, Scénariste

La Nuit du doute

de Cheikh Djemai - 1989

Acteur

Encore

de Paul Vecchiali - 1988

Rôle : Alain

Acteur

La Bande des quatre

de Jacques Rivette - 1988

Rôle : Un voyou

Acteur 

Selon moijedis, c'est dans le cinéma que Monsieur Albert Dupontel s'est définitivement affirmé. Ses films sont à son image : blessés, blessants, torturés, drôles, émouvants, pathétiques, attachants, déconcertants, perturbés, perturbants, agaçants, tendres, juvéniles... MAIS SURTOUT SINGULIERS ET INDISPENSABLES. Albert Dupontel m'a beaucoup appris sur l'humanité. moijedis te donne la note de : *****

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Quand t'es dans la misère...

Publié le par moijedis

Jean-Patrick Capdevielle

capdevielle.jpg 

 

Avant d'être chanteur, Jean-Patrick Capdevielle a été journaliste à SuperHebdo, Salut les copains (le magazine), Mademoiselle Âge Tendre, Actuel, puis directeur artistique.

Après avoir voyagé aux États-Unis et vécu à Londres, où il côtoie de près le "Swinging London" et devient un ami proche d'Eric Clapton, il décide de s'établir aux Baléares, à Ibiza, où il s'adonne à l'une de ses passions, la peinture 2 3. En 1978, il adresse à une maison de disques ses premières maquettes : le 45 tours Solitude, qualifié alors de "reggae en français", connaît un succès certain.

Il signe alors un contrat avec CBS. En août 1979, sort son premier album, "Les Enfants des Ténèbres et les Anges de la Rue", dont le single Quand t'es dans le désert rencontre un succès immédiat et très important, devenant quasiment "l'hymne d'une génération". Il est soutenu par Michèle Abraham et Europe 1. Ce premier album est suivi d'une tournée de concerts au printemps 1980, avec un passage à l'Olympia. Il enchaîne ensuite plusieurs albums pour CBS ainsi que deux autres tournées : en 1981, avec un passage au Palais des Sports de Paris, puis à l'automne 1982, de nouveau avec un passage à l'Olympia.

moijedis est un admirateur de Jean-Patrick Capdevielle, et à ce titre, il a le plaisir de vous proposer « sa version » de Quand t'es dans le désert. Ceci est bien évidemment une parodie dont les personnages visés resteront anonymes pour des raisons de sécurité (rire).

  1. Le texte original

  2. le texte de moijedis

Quand t'es dans le désert

 

Moi je traîne dans le désert depuis plus de vingt-huit jours

Et déjà quelques mirages me disent de faire demi-tour

La fée des neiges me suit tapant sur son tambour

Les fantômes du syndicat des marchands de certitudes

Se sont glissés jusqu'à ma dune, reprochant mon attitude

C'est pas très populaire le goût d'la solitude

 

{Refrain:}

Quand t'es dans le désert

Depuis trop longtemps

Tu t'demandes à qui ça sert

Toutes les règles un peu truquées

Du jeu qu'on veut t'faire jouer

Les yeux bandés

 

Tous les rapaces du pouvoir menés par un gros clown sinistre

Plongent vers moi sur la musique d'un piètre accordéoniste ,

J'crois pas qu'ils viennent me parler des joies d'la vie d'artiste

D'l'autre côté ,voilà Caïn toujours aussi lunatique

Son œil est rempli de sable et sa bouche pleine de verdicts

Il trône dans un cim'tière de vieilles pelles mécaniques

 

{Au refrain}

 

Les gens disent que les poètes finissent tous trafiquants d'armes

On est cinquante millions d'poètes, c'est ça qui doit faire notre charme

Sur une lune de Saturne mon perroquet sonne l'alarme

C'est drôle mais tout l'monde s'en fout

Vendredi tombant d'nulle part, y a Robinson solitaire

Qui m'a dit : "J'trouve plus mon île, vous n'auriez pas vu la mer ?"

Va falloir que j'lui parle du thermonucléaire

 

{Au refrain}

 

Hier un homme est v'nu vers moi d'une démarche un peu traînante

Il m'a dit : "T'as t'nu combien d'jours ?" J'ai répondu : "Bientôt trente."

Je m'souviens qu'il espérait tenir jusqu'à quarante

Quand j'ai d'mandé son message, il m'a dit d'un air tranquille :

"Les politiciens finiront tous un jour au fond d'un asile

J'ai compris que j'pourrais bientôt regagner la ville."

 

{Refrain 3x}

 

 

      Quand t'es dans la misère

      

Moi j'traine dans la misère depuis plus de quarante piges

J'en ai vu défilé des clowns sinistres

Même pas accordéonistes

J'ai plus de quoi me payer une tige

 

Quand t'es dans la misère

Et que plus rien ne t'attend

Tu arpentes les cimetières

Apaisé d'être vivant

Ces morts savent-ils où est leur vie ?

Leur corps respire sans un bruit

 

J'ai frappé à l'Elysée car on m'avait dit :

« tu verras mon pote, ça c'est un abris !»

J'suis resté planté devant le type aux gants blancs

Et j'ai du fuir de suite le gars m'a dit « Voilà le Président »

 

Quand t'es dans la misère

Et que plus rien ne t'attend

Tu arpentes les cimetières

Apaisé d'être vivant

Ces morts savent-ils où est leur vie ?

Leur corps respire sans un bruit

 

Alors que j'allais pour regagner la station

J'aperçus quatre limousines et trois motos

Me suis dit : « Merde, tout ça pour un blaireau ! »

j'ai compris qu'il me fallait couper le son

 

Quand t'es dans la misère

Et que plus rien ne t'attend

Tu arpentes les cimetières

Apaisé d'être vivant

Ces morts savent-ils où est leur vie ?

Leur corps respire sans un bruit

 

Arrivé devant nulle part suis entré dans un bar

Le Président à la télé a déclaré : « Chers français courage !

Tous ensemble ne ferons pas naufrage »

Les clients le regardaient comme le dieu bavard

 

Quand t'es dans la misère

Et que plus rien ne t'attend

Tu arpentes les cimetières

Apaisé d'être vivant

Ces morts savent-ils où est leur vie ?

Leur corps respire sans un bruit

 

J'ai sauté du navire pour me jeter dans la rue

La nuit noire brillait de désespoir

Un fantôme survint pour m'indiquer l'espoir

En un regard il a tout lu, tout su, tout pu

moijedis

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Jean-Patrick Capdevielle "Quand t'es dans le désert

Publié le par moijedis

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Slim Slam

Publié le par moijedis


slam

Slim Slam

Je suis né sur mon nuage

là, près de la plage

j'étais tranquille sur mon rivage

là, parmi les coquillages

je n'ai jamais été sage

là, avec ceux de mon âge

pas d'amis, pas d'ennemis, ni de dosage

là, plutôt proche du naufrage

pas d'image, pas de passage, ni même de visage

là, caché derrière un maquillage

je ne sais que devenir derrière la blanche page


Mais il y a toi, le soleil et ta mère

pour ramasser moi, telle une perle dans la mer

j'ai quitté l'eau pour une goutte de désert

pour raviver en moi, une sorte d'atmosphère

puis j'aperçois moi, ta ville de lumière

rien demandé moi, suis comme le fils de l'abbé Pierre

je veux donner du plus profond de ma misère

tu me regardes toi, d'une vipère vers l'éphémère

rien à vendre et pourtant tu mettrais cher, tu m'es très cher

que ton souci toi, de te prouver un savoir-faire

satisfaire, bien faire, complaire, désir de millionnaire


N o n  m e r c i  s e r a i  j u s t e  t o n  é t o i l e  d e  m e r

moijedis 

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Frédéric Mitterrand évoque moijedis

Publié le par moijedis

 


Frédéric Mitterrand

évoque

moijedis 

 

mitterrand

moijedis n'a pas convié Frédéric Mitterrand, mais le Ministre de la Culture a souhaité s'exprimer sur son blog...

En qualité de partisan de la liberté d'expression à tout prix, je consacre donc un billet d'humeur des propos tenus par cet homme amoureux de l'art mais par certains aspects plutôt fantasque.

 

« Bonsoir !

C'est en me promenant sur des liens trop réduits pour une information trop dense que j'ai découvert un sublime esprit trop ignoré tant son talent insolemment étendu. Le génie ne se quantifie et qualifie pas pourtant au nombre de passages sur des ondes trop insignifiantes destinés (les passages) à d'écervelés bipèdes assoiffés de sensations inavouables et inassouvies dans leur cerveau trop étroit.

J'ai découvert, disais-je, un moijedis étouffé par d'imbéciles narrations qui ne vont guère malheureusement plus loin que la retranscription en un français très approximatif de la teuf du weekend dernier illustrée de photos brouillées qui insultent la dignité de tout être sensé et respectable. Il est vrai que je ne suis pas insensible à l'expression si aisée et limpide d'un homme de quarante ans qui se bat perpétuellement contre la bêtise d'une humanité finissante... Je sens chez ce poète dont les souliers ont probablement beaucoup voyagé une blessure profonde surmontée par un mental digne du plus magnifique boxeur épuisé ne se résignant pas à céder le combat. Le champ d'application très vaste de son savoir-dire recouvre des formes aussi variées qu'originales. moijedis dépeint la beauté comme la laideur du monde au travers de poèmes ciselés à l'or fin, de chroniques acerbes d'une vérité crue assassine, de parodies de chansons dont on se rend compte que la caricature et peut-être même plus crédible que l'authentique, de définitions superflues à l'usage de lecteurs aguerris...

Avec l'humilité qui m'est propre, Frédéric Mitterrand s'enorgueillit malgré tout d'avoir su découvrir au fil des pages d'un web trop confus un réel espoir littéraire si fragile sous des dehors faussement sauvages. Si mon nom, si ma passion, si ma grosse verve trop habile pour être honnête permettent à moijedis de s'affirmer davantage dans cet univers feutré, égoïste voire égocentrique, Frédéric Mitterrand aura rempli sa mission ministérielle consistant à promouvoir l'art sous toutes ses formes. Enfin, pour ceux qui s'étonneraient encore de voir un Mitterrand servir les idées d'un courant politique libéral, je leurs indiquerai simplement qu'il suffirait plutôt de s'interroger sur l'apparition aussi tardive de Frédéric Mitterrand dans la bulle politique».

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